Je crois qu'une page s'es tournée le jour où tu t'es envolé.
Beaucoup de choses on changé ces derniers temps, y compris ma vision des choses. "Aide-toi et le ciel t'aideras", phrase trop souvent répétée, jamais vraiment appliquée je dois dire. Et là, à ce moment précis, je suis censé culpabiliser et éventuellement me reprendre en main. J'ai choisi de laisser filer. Après tout, ma vie je l'ai subie et je n'en serais jamais vraiment maître. "On a la classe ou on l'a pas"... Mouaif, ça s'invente pas, malheureusement. J'en viens à regretter cette période où l'amour n'était qu'optionel et où tout le monde disait "Arf j'aurais bien le temps". Le temps, cette pellicule qui défile, devant nos yeux, impuissants. Sans qu'on ne s'en rende compte on en ai déjà à 20 ans. Si certains aimeraient faire pause, je préfèrerais partir.
Utopie aujourd'hui, réalité demain.
Mon rêve américain à moi : faire le tour de l'Amérique Latine. Un jour j'irai là-bas. "Là-bas, tout est neuf et tout est sauvage, libre continent sans grillage, ici, nos rêves sont étroits, c'est pour ça que j'irai là-bas". Et si tu venais avec moi ? Je sais pas si j'aurais le courage de revenir. Affronter la dure loi des pays civilisés : "pas de places pour les derniers", "premier ou piétiné".
Comme je te le disais, une page s'est tournée et je compte laisser ce blog prendre la poussière. Du moins pour quelque temps. Qui sait ? Pitètre en recommencerai-je un ailleurs ? : )